Entre deux rives(2/3) : pourquoi la zone neutre peut devenir une impasse

Des zones neutres j'en ai traversées, et j'en traverserai d'autres.
Sans repères, elles peuvent vite devenir des zones de confusion, où l'on s'agite, où l'on compense, où l'on reproduit d'anciens réflexes dans des contextes qui ont changé.

Je les distinguais, mais je ne les avais jamais vraiment analysées. Je les subissais plus que je ne les habitais.

Bridges a mis des mots et un sens sur ce que je vivais. Ce n'était pas un vide à combler. C'était une phase à traverser, avec un travail à faire.

Restait une question : comment trouver sa boussole interne pour rester lucide, ici et maintenant, sur ce qui peut et doit être fait dans cette transition ?

C'est là que d'autres lectures ont pris sens :
·      Les stoïciens : distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n'en dépend plus.
·      La systémie : identifier les boucles qui entretiennent le blocage.
·      Les approches cognitives : repérer les automatismes qui nous font tourner en rond.
·      Taleb : transformer l'instabilité en levier plutôt qu'en menace.

Cette phase dérange parce qu'elle ne produit rien de visible. Plus de repères anciens. Pas encore de nouveaux. Une zone sans KPI clair, pour les individus comme pour les organisations.

Et pourtant, c'est là que se joue l'essentiel :
·      Nommer ce qui doit l'être
·      Lâcher ce qu'on porte inutilement
·      Clarifier son rôle avant d'agir à nouveau

𝗦𝗮𝗻𝘀 𝗯𝗼𝘂𝘀𝘀𝗼𝗹𝗲, 𝗹𝗮 𝘇𝗼𝗻𝗲 𝗻𝗲𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲.
𝗔𝘃𝗲𝗰 𝗹𝘂𝗰𝗶𝗱𝗶𝘁𝗲́, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

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